Nietzsche -- The Dandy Warhols

Nietzsche -- The Dandy Warhols
Trop overdrôle les gens, j'avais oublié de vous donner le lien de la suite. Parce que c'est le truc qui se fait en général, non? Puis au début c'était plus ou moins un secret, et maintenant je suis bien trop déchirée émotionnellement et intérieurement pour ne pas laisser les gens flatter mon ego surdimensionné (comme expliqué 2 articles en dessous). Breeef.

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# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 4:52 PM

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Depuis que je sais que mon blog porte le même nom que le prochain album de Tokio Hotel,
Je vais me pendre Je vais en créer un nouveau.
Autre alternative; les envoyer en justice?


# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 7:00 AM

Edited on Saturday, 19 September 2009 at 4:56 AM

LIFE ON MARS

LIFE ON MARS
C'est quand on perd les gens qu'on les retrouve le mieux.
Jeveuxterevoirjeveuxterevoirjeveuxterevoirjeveuxterevoirjeveuxterevoir.
Je veux arrêter de trémuler et de verser ces larmes inutiles, je veux arrêter le tremblement de mes lèvres et l'embrasement de mes joues. Parce qu'elle n'a jamais été aussi près et aussi loin en même temps, tout compte fait... Je pourrais l'effleurer de mes doigts, la déshabiller de mon regard aisément mais rien ne sera aussi simple qu'avant.
Rien ne sera aussi simple que dans ma petite vie de merde. Car t'es une privilégiée fille, tu le sais, et tu n'as jamais rien vécu d'assez terrible pour verser toutes les larmes de ton corps.
Mais j'ai pas de sentiments, moi.
Désolée.
J'aimerais bien, mais tu vois, ça marche pas comme ça.
Et ça me fait culpabiliser (ça je sais faire.)
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# Posted on Friday, 04 September 2009 at 4:25 PM

Opium

Opium

Je sais pas, j'en ai un peu marre de skyblog, j'en ai un peu marre de tout.. On verra bien comment ça se passe pour la suite.

Je me sens un peu triste ce matin.. Hier, j'ai été salement malade, des maux me clouaient au sol, m'arrachaient les larmes des yeux et tout ce que j'arrivais à faire c'était gémir pitoyablement pour évacuer ma douleur. Dans ma tête résonnaient les sons technos d'une boîte de nuit infernale, prête à exploser, dans mon ventre des sucs corrosifs diluaient mon estomac bien accroché. Je ne tenais plus sur mes jambes, je sais pas, je me suis dit que ça passerait, je l'ai pensé de toutes mes forces de tous mes voeux de toute ma vie de touttoutout mais ça passait pas. Alors j'ai pris mon mal en patience (HAHAHA.) et je suis restée toute la nuit derrière mon écran, comme une idiote no-life, et je me sens sale. Comme si les rayons du soleil qui caressent dehors le parc endormi ne m'atteignaient pas, comme si cet après-goût de migraine ne pourrissait pas dans ma bouche. J'ai pas envie de faire quoi que ce soit. J'ai juste envie de.. Je sais pas.. Rester tragiquement dans mon gouffre et regarder des DVD the all day long. Lundi mon stage commence et j'ai un putain de stress, c'est à partir de 15 ans et ma mère n'a pas daigné me le dire alors UNE FOIS DE PLUS je serai la plus jeune, la petite débile qui fait son innocente mais bout de l'intérieur. PUTAIN. Et évidemment il faut amener un ordinateur portable et une clé USB et devinez quoi ? CA J'AI PAS HAHA! Lollipop (variante de Lol inventée par Julie). Je le sens bien. Super bien. Surtout mettre fin à mes insomnies et rêveries nocturnes, me lever le matin comme si de rien n'était, comme si la vie pouvait continuer.. Comme si la vie pouvait continuer.
J'ai jamais connu le bonheur moi, jamais de ma vie. Bon j'ai eu des moments heureux, de bonheur brut parfois, mais si fugace que je ne peux pas dire que je l'aie réellement rencontré sur mon chemin, ce bordel de bonheur. Mais c'est quoi le bonheur ? Quand on l'attend impatiemment, quand on se l'imagine et on se le figure, il ne vient jamais. JAMAIS, fille, t'entends ? T'es destinée à rester une pauvre hypocrite qui pense des choses immondes sur le dos des autres. Cette fille mégalomane qui se prend pour la meilleure sans le dire. Cette fille blasée qui pense que jamais personne ne l'atteindra. Et qui tombera d'un moment à l'autre de son piédestal. Plus l'ascension est haute, plus la chute fait mal. Mais d'un côté je m'en fous, on est tellement sur cette pauvre planète affaiblie, de toute façon, il y a bien des gens qui n'auront pas leur ration de bonheur, non? Et peut-être que j'en fais partie. A force d'être égocentrique et de jouer des coudes pour avoir sa propre part de vie, on obtient ça : des êtres reclus, malheureux, souillés de l'intérieur, incapables de ressentir quoi que ce soit, qui n'ont jamais aimé personne et n'aimeront jamais. Mais vous comprenez pas ? Je fais la comédie parfois. Je joue ma propre pièce de théâtre. Mes rires sont faux. Je ne me la joue pas emodarkrebelz, non ma vie n'est pas catastrophique, je ne me mutile pas tous les soirs en pensant à Charles-Henri qui m'a larguée, c'est juste que je suis hermétique. Insensible. Et ça ne me fait rien, puisque de toute façon je ne peux rien ressentir de positif. La vie s'écoule grain par grain et moi j'essaye vainement de les rattraper mais ils filent entre mes doigts. Alors on se ferme. On crée une carapace de cellophane autour de son coeur, même si elle peut s'écrouler à tout moment. Les remparts s'effondreront, comme le mur de Jéricho, le mur de Berlin - le prochain sur la liste c'est la muraille de Chine, bientôt la Chine fera une overdose de communisme et de dictature. Tout est destiné à être détruit de toute façon. Comme un cycle qui s'affaiblit. Il devient de plus en plus court parce que les humains sont de plus en plus cons et raccourcissent leur espérance de vie sans le savoir. Ils raccourcissent leurs esprits by the way. Tout revient en cendres. Cendres de cigarette qui nagent dans la nuit noire quand elles tombent de ma fenêtre ouverte sur la toile nocturne. Je devrais peut-être effacer tout ça mais au rythme où je tape ces mots sur le clavier je ne sais même plus ce que j'écris. Peut-être que si j'allais chez un psy il décréterait que c'est une dépression? Haha. J'ai des passes comme ça. :) Ca s'efface après quelques jours. Après je redeviens idiote et égoïste, ne vous en faites pas.
Les saisons passent et irrémédiablement et les gens s'en foutent. Eté, chaleur, plouf plouf. Automne roux, les feuilles qui crissent. Tout est enseveli. Les jours ondulent, et à la fin ils se ressemblent tous un peu. Moi je me sens toujours aussi mal alors je me tais. J'ai pas envie que les autres voient ce que je ressens (le vide total). Non en fait j'en ai pas BESOIN. Parce que je me satisfais bien par moi-même. J'ai toujours tout fait toute seule, en ce qui me concerne. Je réfléchis beaucoup plus seule, j'en tire de meilleures conclusions. Je me sens mieux seule. Avec les autres, c'est trop un malaise, je ne suis pas naturelle, un besoin de combler les blancs de la conversation, un sourire toujours factice et des sujets de conversation toujours futiles. C'est pas moi ça, quand je vous parle et essaye de trouver des choses à dire c'est pas moi. J'aime tellement le silence - ou bien les mots qui se font tout seul mais c'est rare - mais ça les gens peuvent pas comprendre. C'est même pas 'parfois il vaut mieux se taire que dire des conneries', non, c'est juste que à quoi bon parler ? Et puis, à quoi bon rester avec les autres aussi ? A quoi bon vivre en fait ? Qu'est-ce que je fous là à respirer comme une débile, les lèvres affaissées et les yeux rougis ? Moi je sais pas. Je sais jamais de toute façon. Je suffoque un peu. Je suis une suffoqueuse. Même si ce mot n'existe pas et n'existera jamais. Le français disparaîtra bientôt avec ses belles exceptions et ses belles consonances. Regardez comment les gens le détruisent : toutes ces fautes, ces néologismes, ces exceptions non-respectées, ces réformes.. (bon je me tais sinon on va me prendre pour une VNB bis). Mais bon, que veut le peuple, comme je le dis souvent ? Après un verre de jus d'orange ça va mieux.
Après un verre de jus d'orange ça va toujours mieux.

(extrait de ce qui se passe dans mon cerveau parfois)

# Posted on Saturday, 22 August 2009 at 6:38 AM

Edited on Saturday, 22 August 2009 at 7:33 AM

Rose Song.

Rose Song.


Un jour peut-être je te protégerai car c'est toi que j'aime
Parce que je crois qu'un jour moi je t'épouserai on fera de beaux rêves.
Un royaume près de la mer, tout faire avant que tout s'éteigne
Prier les fées te faire venir - grandir.. Dans le noir.

Ne laisse pas les étoiles s'étioler dans tes larmes iodées.

# Posted on Wednesday, 12 August 2009 at 9:06 AM

Edited on Saturday, 22 August 2009 at 6:33 AM

I feel fine.

I feel fine.
L'amour n'existe pas. Je vous le jure. Tout ce que vous avez pu penser jusqu'a maintenant a ce propos peut etre raye definitivement de votre esprit, les centaines et centaines de pellicules de films sirupeux et suaves peuvent etre chiffones, taches de la graisse de vos doigts hesitants et jetes a la corbeille. Il en va de meme pour tous ces romans a l'eau de rose qui ont fatigue vos yeux (et toutes ces forets d'Amazonie devastees a tort, pensez-y) et tous les faux couples, moites et poisseux, qui defilent dans votre imagination fantasque. Moi je vous le dis, les sentiments ruinent toute once de bonheur en vous, l'artificielle societe vous fait croire que c'est la solution a tous vos problemes et a la perpetuelle longevite (regardez par vous-memes, les gens ages et heureux sont ceux qui sont qui vivent ensemble). Ce n'est qu'une drogue en fait, un artefact stimule par vos fourbes hormones afin de voiler la realite l'espace d'un instant et s'enfermer dans des paradis illusoires. Un psychotrophe ouateux, un stupefiant cotonneux qui plonge les corps des insouciants citoyens lambdas dans l'oubli.

Confessions d'une pucelle n'ayant jamais goute a l'amour

Baby alone in Babylone

Il existe le paradis transi des amoureux, celui ou se bousculent les couples entremeles qui finissent par fusionner de plaisir. Elle existe la Babylone aux jardins suspendus, celle-la meme que decrivent abondamment les fabulations racontees par les celibataires opiaces. Analgesiques ces paroles s'emboitent pour former le nirvana du bonheur, un lieu secret,garde par un fil tenu entre la fade realite et l'hallucinatoire hypothese. Mais moi je differe, je traine seule la nuit dans les etroites ruelles de Babylone avec pour seule accompagnatrice la pale lune qui cherche son reluquant soleil. L'eclipse fatale n'arrivera pas, vouees a l'echec sont mes nocturnes tentatives pour trouver ma propre moitie. Antalgesique je suis, ni vraiment lethale mais ni bienfaitrice, juste attenuant la douleur.. pour plonger dans l'effroi les ames febriles des amoureux egares.

L'armee de tes cils luttait contre le soleil levant.
NO ETERNITY FOR LOVERS

# Posted on Saturday, 25 July 2009 at 6:19 PM

Edited on Saturday, 22 August 2009 at 6:29 AM



There's a party in my head that never ends.

Rien n'est eternel, decidement. Tout a change, mes reperes sont reduits a neant.. Mais dois-je me sentir coupable de penser ainsi au passe, tellement ardemment? Me repasser en boucle le film des jours passes, insouciance et debauche sous les etoiles scintillantes, comme une vieille pellicule enrobee de poussiere d'or qui crepite et bloque aux memes endroits ? Tout semble si terne, si atone.. Je m'amuse, je vends mon corps a la nuit et a ses sbires, j'avale l'air froid et ses impuretes tout cru. Mais est-ce vraiment pour ca que je suis venue ici, cette vie facile et sans amour m'exhalte-t-elle vraiment ? Mais remonter des abysses la nostalgie fanee ne m'aide pas vraiment a aller de l'avant non plus.. Une fumee dense inonde mon cerveau, tandis que je chois et que je gis le monde autour de moi roule de plus en plus vite.. Des voix candides qui s'animent a mon oreille, c'est toujours aux memes rives de mes hemispheres cerebraux que j'echoue. J'aimerais tant profiter a nouveau d'un tel bonheur, pendant un an j'ai vecu en sursis latent, attendant l'eclosion de la chrysalide pour apparaitre comme un papillon polychrome.. Et maintenant que j'ai eclate, que mes couleurs saturees explosent au grand jour, personne n'est la pour me voir.

I used to be a caterpillar before I met her.

Pix: Par Mow et retouches par Mow ♥

# Posted on Wednesday, 15 July 2009 at 4:57 PM

Edited on Saturday, 18 July 2009 at 9:49 AM

You're my Playground love.

You're my Playground love.
Mow.


Tu bulles, tu éclabousses, tu déambules. Rires cristallins, yeux enchanteurs, boucles suaves. Chaque moment passé ensemble est un délice, je me rends compte que je ne veux absolument pas te perdre. Ce serait comme tomber dans un énorme gouffre, un abîme intersidéral.. Un an et demi que je suis à tes côtés, partageant fous rires, crises lacrymales et ires avares. C'est toi Mow la pétillante, l'acidulée, que je veux garder à mes côtés et avec qui je peux voyager n'importe où. ♥ Avec qui je peux goûter des Churros immondes, faire des batailles de déo, me perdre dans des bois sombres, courir sous la pluie, acheter un K-way immonde chez Zeeman, avaler une montagne de frites chez McDonald's, m'asseoir sur un banc de Casa, chanter Allô le Monde dans le tram, regarder High School Musical, me maquiller comme une catin... Je me souviens quand tu faisais ces bulles, quand tes petites lèvres corail soufflaient dans le viseur et que des sphères savonneuses s'échappaient de tes cauchemars houleux. Les bulles, iridescentes, flottaient un instant dans l'air, miroitaient dans nos coeurs. Chacune était un prisme aux parois flexibles, un prisme opalin dans lequel naissaient des univers tridimensionnels, nacrés et perlés, auxquels tu donnais forme par ta vigueur et ton imagination débordante. Un monde prenait vie, s'animait le temps de quelques secondes fugaces, éphémères, puis explosait en éclats adipeux. Mais peu importe ce carnage, toutes ces voies lactées qui s'éteignaient brutalement, on n'en avait cure, parce que nous, on a notre propre galaxie. Notre galaxie polychrome et arc-en-cielée, décalée et anachronique. Et c'est tout ce qui compte.
You're the reason why I breathe.


Pix: Par moi, retouches par Mow♥

# Posted on Thursday, 09 July 2009 at 6:04 PM

Edited on Friday, 10 July 2009 at 3:36 PM

She moves in mysterious ways

She moves in mysterious ways
Moi S., ici présente,
M'engage à avoir de vacances phénoménales. Car jusqu'à maintenant, ça a plutôt été un fiasco total.. Ou une brillante réussite (au choix). Je m'engage à avoir une vie sociale digne de ce nom, des péripéties débridées et nocturnes, des folies illégales et frivoles. Entre autres. Exploits accomplis jusqu'à présent :
Avoir loué tous les DVDs du Vidéo Express avec Hugh Grant. Et les avoir tous ADORÉS (Bridget Jones's Diary, Love Actually, About a boy, ..) SAUF American Dreamz. Pouah. C'était de la PURE daube.
Avoir honoré mon statut d'apprentie Geek et avoir passé des nuits blanchâtre/des matins blêmes à farfouiller dans les secrets de tout un chacun sur le net.
Avoir passé des heures devant la télévision à ne strictement RIEN foutre. "Jeannette, 48 ans, Liège... Secrétaire... Coquine et espiègle, j'aime passer d'agréables soirées... Cherche homme entre 40 et 50 ans pour nuits enflammées et plus si affinités..."
Pour aller dans un registre plus joyeux, j'ai mis le bout de mon nez dehors et avec la joyeuse compagnie de Mow j'ai été à Couleur Café et à la Japan Expo.
J'ai plusieurs fois été au Mont des Arts et traînassé dans le centre avec diverses gens. Je commence à connaître les dédales du vieux Bruxelles comme ma poche..
Niveau soirées entre amies, j'ai explosé le compteur.. Mow, 1, Mathou&Lisou, 1, Sandy, 2.. :D
Pour mes acquisitions, je peux notamment citer mon appareil photo Canon 1000D, incroyable, fabuleux, mirabuleux, ainsi que quelques bricoles, colliers, foulards, je ne sais pas..

Bon, c'est déjà pas mal hein? Et J-5 pour l'Angleterre ♥

# Posted on Tuesday, 07 July 2009 at 3:41 PM

Magical Mystery Tour

Magical Mystery Tour
99 Francs.

Un film explosif, incisif, qui a bouleversé mes pensées comme des vêtements essorés dans une machine à laver. Ironique et noir, Jan Kounen a su allier humour et réel phénomène social pour un long-métrage controversé, trash et psychédélique..
Satire brillamment concocté à base de cynisme publicitaire, pugnace pamphlet aux accents d'une comédie normale mais ô combien révolutionnaire, ce film est une réelle ode à la régression de la société. Jean Dujardin encaisse à merveille les sournoiseries fébriles du système, et son personnage laid et prétentieux éclaté à la Coke mène une vie débridée sous les stroboscopes de Paris. Fausse et sarcastique éloge à ces messieurs qui, du haut de leurs éminents sièges décident que seront les prochaines tendances consommatrices de la société, ce film morbide-burlesque a su décrocher une place dans mon coeur..

Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.
Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre
un film de pub à ce géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne.
De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à échapper à sa prison dorée ? - Allociné.

# Posted on Monday, 06 July 2009 at 1:54 PM

Edited on Monday, 06 July 2009 at 2:14 PM